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[rp]les aigles sur les chemins (fevrier 1458)

 
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rayanha
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MessagePosté le: Ven 2 Avr - 12:10 (2010)    Sujet du message: [rp]les aigles sur les chemins (fevrier 1458) Répondre en citant


Citation:
Deuxième du mois de Février de l'an de grace 1458:
Quelques heures aprés le départ:
Tudieu,Lonial et moi même sommes sur les routes aux alentours de Morat,
Hellan, nouvelle recrue au bataillon, doit passer ses premiers brevet.
Christophège au commandement, nous avançons doucement.
Le soleil brille mais l'air est glacial.
Je suis la seule femme du bataillon, à part si je compte les animaux de Tudieu qui nous accompagne...
Sa couleuvre, sa souris et sa fouine sont des femelles...Nous sommes donc 4 filles...
Fafouin, ma fouine, m'accompagne bien sur et lui et sa soeur on beaucoup de mal à se contenir!
Heureusement pour Tudieu et moi qu'ils font les pitres d'ailleur car le bataillon est silencieux.
Personne ne décroche un mot...Est-ce le froid?
Je prend ça pour une marche mortuaire...
Tamuril sera toujours dans nos coeur et sa mort est encore trop récente pour ne pas y penser.
En y réfléchissant, ce silence en dit long...
Dans l'aprés-midi:
Nous arrivons à mi chemin du premier noeud à l'ouest de Morat.
Cela faisait longtemps que je n'avais pas marché autant!
Je dois dire que mes longs mois de retraite ne m'ont pas vraiment tenus en forme physiquement.
On fait une pause.repos, ravitaillement..
Christo nous a fait un feu digne de la St Jean!
Mon complice, Tudieu, et moi avons prit de quoi détendre tout le monde,
Une fois tout le monde installé autour de brasier, nous débalons nos besaces.
Vully, pain, viande séchée, petits gateaux salés et quelques fioles de chouchen.
Les sourires reviennent sur le visage des aigles,
L'atmosphère se détend et notre sergent chef nous fait une démonstration de son tour d'équilibre si bien connu de Tudieu et moi.
Evidement le "père Tudieu" essaye de faire de même mais...maladroit...il a bien faillit s'embrocher avec son épée!
A mon tour de monter mes talents...Je réussi parfaitement à boire mon verre, l'épée sur le bout de mon nez!
S'il y a une chose de bien en retraite c'est q'on peu s'entrainer à nos aneries!!
Plus tard dans la soirée:
Il nous faut dormir.
Il se fait tard, et nous avons encore de la route à faire demain.


Citation:
Troisième jour du mois de Fevrier de l'an de grace 1458:
Dans la matinée:
Nous avons repris la route de bonne heure ce matin, il nous reste encore quatres jours à marcher en comptant aujourd'hui.
La nuit a été trés froide.
Au départ nous étions chacuns de notre côté...
Aprés quelques heures nous nous sommes rendu compte que personne ne dormait.
Trop froid pour dormir!
Du coup, on a tous déménagé, remit du bois dans le feu et les uns contres les autres on a enfin réussi a s'endormir.
Tudieu et moi avons découvert aà quel point une fouine ça tiens chaud!
Les autres se seront surement rendu compte à quel point une fouine ça pu!!!
Pause déjeuner:
Nous nous arrétons non loin de Fribourg.
Un bout de pain, un bout de lard, une goulée de Vully et ça repart!
Au moment de repartir Lonial nous appelle.
Il a trouvé une femme, innerte, derrière un buisson (elle a échappé au pire soit-dit en passant...),
On a bien cru qu'elle était morte!
Aprés une rasade de "gnole à pépé" que Tudieu a toujours ur lui elle a repris connaissance.
Elle se dirigeait vers Sion quand elle fut prise prisonnière du froid et de la faim.
Aprés avoir "essayé" de grimpé a un arbre, elle a fait une chute et s'est tordue la cheville,
La faim ayant prit le dessus, elle s'est évanouie.
Heureusement que nous sommes tombé dessus!
Nous lui avons donné de quoi reprendre des forces et fait un feu en attendant la charette qui mène à Sion
.
Plus tard dans l'aprés midi:
La charette en route pour Sion avait fini par arriver.
Nous avons put l'arréter et y déposer Dreamas (la dame mal en point).
J'ai du donner quelques écus au cocher afin d'être sure qu'il l'amenerait chez un medecin... Tout s'achète de nos jour, même la bontée des gens!
Notre sergent n'ayant pas l'intention de prendre racine nous donna l'ordre de repartir.
Il faut dire qu'il devait froler les moins milles dehors et qu'il n'y avait qu'en marchant qu'on se réchaufferait!
Enfin...Tudieu et moi ne sommes pas de cet avis... autour d'un bon feu et avec du chouchen et de la "gnole à pépé" on pouvait tout aussi bien se réchauffer!
Mais les ordres étant les ordres et, en tant que bons soldats,... nous remboitons le pas sans rechigner.
Vers le milieu de l'aprés midi nous avons passé "Fribourg la belle" comme j'aime à l'appeller.
Malheureusement Dreamas nous a fait perdre du temps... pas de pause taverne... à ma grande trisesse...
Fribourg est une ville que j'apprécie énormément...mais ça sera pa pour cette fois!
De toutes façon, si les rues sont le reflet des taverne alors il ne devait pa y avoir grand monde!
Nous avons pu apercevoir quelques feu de cheminée dans certaines maison... nous les avons enviés!!!
Quel idée de partir sur les route par le froid qu'il fait en ce mois de fevrier!
à ce moment là je nous trouve plutôt inconcients...


Arrivée au port:
Le soleil baisse serieusement et le froid se fait de plus en plus ressentir.
Même nos animaux clandestins se sont mit à l'abrit!
Fafouin, ma fouine, m'enlasse le tour du coup, il me tient chaud en se réchauffant, j'avoue que sur le coup, je préfère puer que d'avoir froid!
Tudieu est marrant à voir! Une animalerie ambulante!
Sa fouine est enroulée autour de son coup tel une écharpe, son écureuil est à l'interieur de sa chemise et ne laisse dépasser par le col que le bout de son museau.
Ondule, sa couleuvre est la seule qu'on ne voit pas, pour la simple et bonne raison qu'elle est en boule au fond de sa besace.
Il n'y a que sa souris qui n'a pas l'air de se soucier de l'ère glacière dans laquelle on est!
Elle gambade de part et d'autre des épaule de Tudieu et grimper sur Foufoune pour se faire un passage n'a pas l'air de la déranger!
Quand nous arrivons au port, Christo pose enfin son sac! Soulagement général dans le bataillon!!!
Pas besoin d'ordres, on se met tous à rassembler du bois pour faire le feu de camp.
C'est en allant chercher du bois d'ailleur que j me suis retrouvé devant la pancarte qui indique que le chef de ce port est notre bien aimé Sergent Christophège.
Comme quoi on en apprend tout les jours!!

Citation:
Quatrième jour du mois de Fevrier en l'an de grace 1458:
Le soir:
Nous avons bien dormi, la nuit ne fut pas trop froide et notre feu a bien tenu, ce matin il restait encore quelque flammes.
Aprés une bonne tisane que Tudieu et moi avons discretement aromatisé avec une goutte de "gnole à pépé" nous avons reprit la route direction "Chez nous".
La route jusqu'au dernier noeud avant Morat se fait sans encombres.
Nous n'avons croisé personne et mon complice et moi même avons réussi une journée sans bétises!
Hellan m'inquiète un peu...Il est resté silencieu depuis que nous somme parti...je trouve ça etrange...
Je ne le connais pas assez pour m'avancer vers lui et lui demander ce qu'il ne va pas...
Christo est un bon sergent, ce grade lui va a merveille!De plus... c'est vachement moins difficile pour moi d'être sous ses ordres...Quand nous étions sous ceux  de mon aimé de Michel...J'avoue que j'avais un peu de mal a garder mes distances!
Nous nous arrétons non loin du noeud, vers midi. Pause déjeuner. Il ne nous reste plus grand chose... de quoi tenir jusqu'a Morat, pas plus.
Au moment de repartir une colombe vient se poser sur mon épaule.Une messagère. Je détache le rouleau accroché a sa patte et lis le message.
Mon cher et tendre Michel m'envoie de ses nouvelles...cette petite missive me réchauffe le coeur!
Nous repartons enfin, le sourire aux lèvres...pour ma part!
Arrivés au noeud, nous installons notre campement.

Citation:
Cinquième jour du mois de Fevrier, an de grace 1458:
Dans la journée:
Aprés une bonne nuit de sommeil, nous voilà reparti sur les chemin.
C'est notre dernier jour de marche.Dés ce soir nous retrouvons Morat, Notre Morat!!
La neige est plus épaisse ici et nos bottes ne parrent plus le froid.
Je ne sens plus mes orteils...j'ai bien peur qu'ils soient décédés...
Les fouines, elles, n'ont pas l'air d'avoir froid aux pattes!
Elles se font des parties de cache-cache avec le blanc manteau qui recouvre le paysage.
Nous marchons en silence, nous sommes tous emmitouflés dans nos mantel et nos cols.
Seul nos yeux ne sont pas recouverts,nous n'y voyons pas grand chose malgrés tout car un brouillard épais nous accompagne depuis le matin et nous ne voyons pas plus loin que le bout de nos pieds.
De plus, le vent s'étant levé face à nous, les larmes coulent toutes seules.
J'ai d'ailleurs peur qu'elles se transforment en petit glaçons, collés à mes joues...
Fin d'aprés midi:
Nous apercevons enfin Morat!le vent s'est calmé,le brouillard s'est levé et nous pouvons voir la fumée qui sort des cheminées!
Vu la joie que cela nous procure j'ai comme l'impression quel'on n'y croyait plus!
Nous avons pu baisser nos col et ressortir nos mains de nos mantels. Les fouines sont remontés dans leur besace respestives, épuisées de leurs courses dans la neige.
Je m'approche de Christo, il nous reste moins de deux kilomètres à faire pour rejoindre Morat, et cela me donne une idée...
Je la confie à notre sergent, Une petite course finale nous réchaufferait et de plus, ça nous ferait arriver plus vite.
Aussitôt dit, aussitôt approuvé!
Christo donne l'ordre de s'arréter et de tous se mettre en rang, côte à côte.
Hellan, Lonial et Tudieu n'ont pas l'air de comprendre ce qu'il se passe mais tout le monde s'exécute.
Christo explique qu'il va compter jusqu'à trois et qu'on va tous faire la course jusqu'a la caserne.
Tudieu n'a pas l'air de vouloir pariciper et demande ce que gagne le premier arrivé au bataillon.
Christo s'est approché de lui en souriant, et là, la tête de Tudieu était marrante à voir! Il ne svait pas vraiment si notre sergent souriait pour de vrai ou si c'était un rictus un peu jaune...
Calmement Christo lui tapota l'épaule de Tudieu et tout en riant il lui dit que, pour cette fois il allait abuser de son grade et que cette course n'était pas "au choix" mais qu'il fallait le prendre pour un ordre!
Je n'ai pu me retenir sur le coup et suis partie dans une crise de rire incontrolable!
Christo me lança un regard amical accompané d'un clin d'oeil, puis, il commença le décompte,
UN
DEUX
TROIS

C'est parti!!!Les aigles couraient vers leurs caserne!
J'entendais Tudieu ronchonner tout en courant, je me rapproche de lui et lui murmure que le dernier de nous deux arrivé à la caserne devrait faire un repas pour tout le bataillon!
Aussitôt dit, voila notre Tudieu parti comme une flèche!!Je n'ai même pas essayé de le suivre...courir vite avec un fou rire a ventre n'était pas vraiment facile!!
Christo me regarda d'un air interrogateur, je me suis contenté de lui faire un clin d'oeil et d'annoncer aux autres que ce soir je leurs ferais une bonne potée!!!

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MessagePosté le: Ven 2 Avr - 12:10 (2010)    Sujet du message: Publicité

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